Projet d'animation et de développement des territoires des établissements publics de l'enseignement agricole

Description

Titre du projet

Entreprises d'Europe /Enseignement agricole supérieur court du Centre, un enjeu: accroître les liens

Etablissement

EPL Châteauroux

Description du projet

L’objet est d’améliorer la qualité & le nombre de mobilités BTS en stage long en Europe. Les 6 EPL du Centre viennent de se grouper en consortium pour gérer ensemble ces stages pour 14 filières de BTSA. le frein principal au départ n’est plus le financement mais la difficulté à trouver des entreprises adéquates vis à vis de l'examen final, des souhaits des étudiants & des équipes. Le projet permettra de constituer un vivier d'entreprises européennes, former les équipes, augmenter la rayonnement du BTSA, & de la région, l'employabilité des jeunes, créér des liens avec des entreprises françaises Le projet concerne les 14 filières de BTSA des 6 EPL du Centre et leur avancée dans le processus de Bologne. Nous sommes donc au coeur de la mission première (formation) de l'enseignement agricole.
Les 6 EPL ont choisi d'avancer ensemble sur cette action et chacun d'entre eux l'intègre dans son projet d'établissement ; ceci est d'autant plus vrai que chacun doit, pour mars 2012, récrire la partie "projet à l'international" de ce proje d'établissement, afin de demander le renouvellement de leur charte Erasmus pour la période 2014-2020 (les 6 EPL en ont actuellement une). Un appui à cette réécriture est prévu.
Depuis 5 ans, la DRAAF Centre, en collaboration avec les EPL pilote un chantier sur l’ouverture européenne des filières BTSA du Centre. L’enjeu est de contribuer à la reconnaissance en Europe des compétences acquises par les étudiants de nos 14 filières, & particulièrement celles acquises en situation de mobilité européenne.
Les 6 EPLEFPA se sont regroupés en consortium stage Erasmus en mars 2012. Le nombre de stages longs en Europe augmente mais reste faible. Un début de partenariat professionnel européen existe.
Objectifs: améliorer la qualité & le nombre de mobilités BTS en stage long en Europe. Pour cela, il faut contribuer à lever le frein principal au départ: la difficulté à trouver des entreprises adéquates vis à vis de l'examen final, des souhaits des étudiants et des craintes et exigences des équipes. Le projet doit permettre de constituer un vivier d'entreprises européennes, de former les équipes intervenant en BTSA, d’augmenter la rayonnement du BTSA, d’augmenter l’attractivité de la région Centre, d’augmenter l'employabilité des jeunes, de créer des liens entre entreprises européennes. *Liens forts avec la pédagogie en BTSA-intégration de nouvelles mobilités européennes dans les rubans de formations des BTSA Centre-évolution, en parallèle, de la semestrialisation des rubans de certaines formations (ce travail se poursuit, il est lié aux mobilités longues en Europe)-travail sur la qualité de l’accueil en entreprise européenne-travail sur l’identification & la valorisation des compétences acquises lors des mobilités personnels et étudiants (liens avec module M11 du BTSA, portfolio des compétences)*Retombées sur d'autres formationsCes entreprises peuvent accueillir des lycées, apprentis: partages de informations; donc développement des expériences en Europe pour ces publicsPermet aussi d’initier d’autres projets que la mobilité (travail en commun sur thèmes,*Retombées sur les EPLFormations de personnels à d’autres pratiques, nécessité de l’amélioration des compétences en langues des personnels, mise en place de formations (ou appuis à des formations en Europe)

Thématique principale

Développement des territoires

Thématique secondaire

Education au développement durable

Identification

Centre constitutif concerné

Adresse et numéro de téléphone de l'établissement

NATURAPOLIS-EPLEFPA de CHATEAUROUX Route de Velle – C.S. 70529 – 36018 CHATEAUROUX CEDEX Tel : 00 33/(0)2 54 53 11 00

Nom du responsable du dossier

Chargé de Coopération Internationale à la DRAAF/SRFD, en cours de recrutement

Fonction du responsable du dossier

Coordonnées du responsable du dossier au sein de l'équipe de direction

Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt (S.R.F.D) Anne-Claire BONHOURE Remplace temporairement le CCOOP 02 38 77 40 50 anne-claire.bonhoure@educagri.fr

Nom du chargé de projet

Isabelle GLOMOT

Fonction du chargé de projet

PCEA

Coordonnées du chargé de projet

Projet régional, pour le réseau de EPLEFPA du Centre. I. GLOMOT : Châteauroux - EPLEFPA (chargée de projet) Anne-Claire BONHOURE : Orléans - DRAAF/SRFD (Adjointe à la Chef de Service)

Projet rédigé


Rapport

Résumé grand public

Le projet
L’objet est d’améliorer la qualité & le nombre de mobilités BTSA en stage long en Europe. Les 6 EPL du Centre se groupent pour gérer ensemble ces stages pour 14 filières de BTSA. Même si la recherche de financement pour ces mobilités reste une étape lourde, elle est aujourd’hui mieux maîtrisée par les établissements du réseau régional Coopération Internationale. Le frein principal au départ est alors souvent la difficulté à trouver des entreprises adéquates vis à vis de l'examen final, des souhaits des étudiants & des équipes. Le projet doit permettre de constituer un vivier d'entreprises européennes, de former les équipes, d’augmenter la rayonnement du BTSA, & de la région, l'employabilité des jeunes, de créer des liens avec des entreprises françaises.

2013-2014 est une année de transition
à la fois au niveau régional (plus de chargé de Coopération Internationale en SRFD) et au niveau européen avec la nouvelle programmation 2014-2020 d’Erasmus + dont il faut s’approprier les règles (ce nouveau programme permet de financer une grande partie des envois de jeunes en entreprise).
Néanmoins, le travail se poursuit avec une adaptation à la situation en particulier à l’équipe projet très réduite.

Les faits marquants de cette première étape
-Octobre 2013: 1ères rencontres lycées agricoles Centre/Entreprises d’Europe, sur 2,5 jours, avec 2 pays: Espagne – Lituanie, 2 personnes (1 chercheur, 1 responsable relations internationale université), présentant 8 entreprises différentes (laboratoire analyses, stations recherche, stations expérimentation, fermes, sociétés d’agrofourniture), une tournée dans 3 EPL (en fonction des spécialités de entreprises représentées) et des rencontres avec les étudiants de BTSA de 5 filières.
-De nouveaux contacts avec des entreprises françaises installées en Europe (en particulier Europe de l’Est +CEI)

Principaux résultats actuels
De nouvelles entreprises d’Europe accueillent BTS en stage long en 2014 (stage de l’examen final), de nouvelles filières de BTSA du Centre se sont lancées dans ce type de stage.
Des mobilités des personnels de lycées agricoles en Europe plus nombreuses et plus variées (formation, suivi de stages, stages)
Une assez bonne réponse des établissement de formation agricoles aux appel d’offre de l’Europe pour les demandes de financement enseignement supérieur, avec une volonté de repartir en consortium, après un arrêt en 2013-2014.
4 grands types de retombées pédagogiques:
-Stages en entreprise, un des points forts de nos formations: développement d'une partie ou de la totalité de ces périodes en Europe, en particulier pour l'enseignement sup court (les BTSA), avec retombée sur les stages Bac Pro ou Bac Techno en Europe dans plusieurs lycées agricoles de la région.
-Cours : Interventions d'entreprise d'Europe en classe
-Rubans pédagogiques : en lien avec le travail de semestrialisation des BTSA qui se poursuit lentement dans la région, avec comme impact quelques exemples de rubans de formation innovants
-Insertion : Valorisation des BTSA auprès d’entreprises autres que celles qui accueillent habituellement des BTSA.
En projet : Si la prise en compte par nos établissements des jeunes diplômés pour un appui à un stage long en Europe abouti, il s’agirait alors d’une véritable aide à l’insertion de nos étudiants. Le panel d’entreprises contacté servirait bien cette cause.

Rapport

Résumé grand public

Le fait marquant de cette année est la concrétisation de la recherche de financement avec, principalement, le dépôt d'un dossier collectif auprès de l'Union Européenne pour toutes les mobilités liées aux formations supérieures courtes de l'enseignement agricole public en région Centre Val de Loire (5 EPL sur les 6 possibles à terme). Ce collectif s'élargira sans doute progressivement. Ce dossier est porté par l'établissement NATURAPOLIS de Châteauroux (lycée de la chargée de projet Tiers-Temps). Il concerne des mobilités (entrantes et sortantes) de formation, d’enseignement, d’études, de stages. Les résultats ne sont pas encore connus (attendus pour la fin de l'année scolaire).
Cette recherche de financement mobilise temps et énergie. Elle devra être encore plus importante : complétée par des dossiers "de mobilités professionnelles" qui permettraient de rechercher plus intensément des partenariats écoles ou entreprises, ou des dossiers de « partenariats stratégiques » (avec un travail sur des outils liés à la qualité/la pertinence des entreprise européennes qui accueillent les étudiants et les personnels). Mais la rédaction de tels dossiers (déposés séparément par les écoles) devra être plus fortement aidée par l'équipe projet régionale.
Des partenariats européens (écoles comme entreprises) se sont consolidés (Lituanie, Espagne, Slovaquie, Allemagne entre autres). Mais le nombre de stages longs en Europe des BTSA de notre région n'a pas augmenté cette année (les financements ont été demandés l'année précédente, année de transition dans la structure des dossiers européens, année de changement en ce qui concerne l'appui de la DRAAF/SRDF Centre, année de dépôts uniquement séparés des EPL). Ceci montre le travail de longue haleine nécessaire.
Deux des difficultés majeures de ce travail pour notre région restent
-l'absence de "chargé de coopération internationale" pour la seconde année (pas d'évolution comme espéré, les tâches prioritaires restent partagées entre les personnels, donc pas de vraie équipe projet, adaptation nécessaire)
-l'absence d'école du supérieur long dans le Centre Val de Loire, école à laquelle nous pourrions nous adosser pour la recherche de financement comme pour le suivi des mobilités (savoir-faire, personnel dédié, nombre de mobilités plus grand et donc diminution des risques d'échec auprès de la Commission européenne, etc.).
Le point positif est la volonté plus affirmée de prendre en compte cette ouverture à l'Europe des BTSA dans les stratégies d'établissement, pour toutes les équipes de direction des EPL de la région, même si le temps pour monter les dossiers et pour mettre en œuvre ensuite n'est pas facile à trouver.

Rapport

Résumé grand public

Le projet est régional & concerne les mobilités européennes.
Il intéresse le réseau des lycées agricoles de la région Centre Val de Loire engagés dans des actions internationales, en particulier dans la mobilité européenne des étudiants de BTSA.

Le projet initial est centré sur des mobilités stage des BTSA dans des entreprises d’Europe.
Après 1 an de préparation, un consortium est créé et accrédité par l’UE en 2015 «AgriSup Centre ValdeLoire», pour gérer collectivement les mobilités de type Erasmus+ enseignement supérieur (programme d’appui à la mobilité de l’Union Européenne).
Sont membres 5 des 6 EPLEFPA du public qui ont des BTSA, 1 n’a pas encore la Charte ECHE (Charte Erasmus pour l’enseignement supérieur) et ne peut donc être membre du consortium. Sur les 6 établissements du privé qui ont des BTSA, les 3 qui ont actuellement la Charte ne sont pas membres du consortium par choix des directeurs d’EPL.
Des dossiers sont déposés auprès de l’UE dans le cadre de ce projet et de ce consortium. Un premier financement est accordé en 2015, un autre vient tout juste de l’être en 2016.
Les premières mobilités sont en cours de réalisation (départs juin 2016). La gestion des mobilités se fait par l’établissement porteur du consortium où exerce le chargé de mission Tiers-Temps (Châteauroux).
Des mobilités se font en plus, en dehors de ces financements consortium, sur des stages plus courts. Certaines sont appuyées par ce projet, d’autres sont gérées par les établissements seuls.

Sur les 14 filières représentées en région, 7 font des mobilités stage étudiants en Europe régulièrement, 3 ou 4 seulement des mobilités longues (stage principal). Ces mobilités concernent surtout la formation initiale scolaire. Cependant des mobilités stage se font en post apprentissage et exceptionnellement pendant la formation des apprentis. Des mobilités études ont eu lieu avant le projet actuel, elles sont en recul, et vont peut-être reprendre modestement en 2016-17 (1 à 2).
Une des particularités de ce consortium d’établissements de formation agricoles est l’absence d’école du supérieur (il n’y en a pas dans la région) ; ailleurs elles portent les consortiums, ont une expérience précieuse et du personnel dédié. C’est le projet Tiers-Temps qui a permis de compenser ce manque.

Ce travail centré sur la recherche de financement des mobilités n’a pas permis d’avancer sur les contacts avec de nouvelles entreprises ni sur les outils complémentaires prévus au départ (Supplément au Diplôme, base de données). Il n’a pas non plus permis de travailler suffisamment entre établissements (gestion centralisée sur l’établissement porteur), sauf par contacts directs, réguliers entre les deux co-gestionnaires des dossiers (chargée de mission, secrétaire) et les responsables mobilités des équipes pédagogiques des établissements membres les plus actifs. Les réunions de travail prévues (stratégie, conception d’outils, évaluation interne et externe) ne se sont pas tenues.

Ceci s’explique par une réorientation du temps de travail du chargé de mission Tiers-Temps, par rapport au projet initial. Les années 1 et 2 ont été en grande partie consacrées à l’animation plus générale du réseau coopération internationale des lycées agricoles de la région (sur des sujets variés, journées d’échange, de formation) en dehors du travail lié aux entreprise d’Europe.
Cela est dû aux changements d’équipe au sein du SRFD : plus de CCOOP (chargé de coopération internationale) à plein temps et redistribution des tâches de l’animatrice « coop inter » auprès de agents du service. L’équipe projet initialement imaginée (qui a fonctionné lors d’un premier projet) n’a pu se reconstituer.
Le chargé de mission Tiers Temps a donc travaillé sur l’opérationnel (gestion des mobilités des jeunes) avec l’aide précieuse de la secrétaire que l‘établissement porteur a mis à disposition sur une partie de son temps.
Par contre la partie du temps consacrée à l’animation générale du réseau a permis de maintenir relations, motivation, formation sur bien d’autres aspects liés à l’international : liens avec les projets de solidarité internationale (qui ont pris plus d’ampleur, car une animation régionale est encore possible au sein du SRFD), Sections Européennes (dont nous avons fêté les 10 ans en région dans le cadre de ce projet en 2014/15), montage d’autres dossiers européens, formation à des outils ou connaissance de partenaires.
En année 3, l’animation générale du réseau a été laissée plus de côté puisque les premières mises en œuvre des mobilités dans le cadre du consortium ont eu lieu.

La suite est encore en discussion. Il faut à la fois faire perdurer les 2 volets du projet tel qu’il a évolué :
-fonctionnement du consortium (trouver un temps de travail et un appui régional)
-fonctionnement du réseau régional « coop inter » des lycées agricoles, si une animation est toujours souhaitée en complément du travail de agents du service régional.
Les solutions ne sont pas encore trouvées.